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Réaliser une installation électrique industrielle


Réaliser une installation électrique industrielle

Pour réaliser une installation électrique industrielle, il est irrémédiablement nécessaire de faire appel à un professionnel. Les travaux d’installation électrique étant aujourd’hui très surveillés et contrôlés, il ne serait pas très prudent de contacter n’importe quel prestataire pour la mise en place de l’installation électrique d’une maison, d’une école, d’une administration, d’un local professionnel ou industriel ou d’une autre construction. La sécurité des personnes présentes dans le bâtiment en dépend entièrement. En effet, on trouve dans une installation électrique des courants forts et des courants faibles qui peuvent causer de véritables dégâts en cas de défaillance d’un composant ou d’une partie de l’installation. Des dégâts qui peuvent mettre sérieusement les personnes qui circulent dans le bâtiment en danger et même aller jusqu’à incendier le bien immobilier.

Réaliser une installation électrique industrielle ne doit donc jamais être une opération prise à la légère. Pour connaître les compétences et les qualifications d’un professionnel dans ce domaine, naviguez sur son site officiel. Une entreprise de vrai professionnel devrait être composée d’ingénieurs électriques, de techniciens, d’électroniciens, de programmeurs et d’électriciens certifiés.

Par le biais du savoir-faire de ses différents agents, l’entreprise Yosate conçoit, coordonne et réalise des mandats d’installation électrique industrielle pour le câblage de machinerie, de ligne de production, d’appareils d’usine ou d’appareils destinés aux services publics. Peu importe votre projet, le professionnel pourra vous proposer une solution adaptée à vos besoins avec une prestation d’installation électrique industrielle clef en main. Il peut également être contacté pour des travaux de maintenance ou pour vérifier l’intégralité de votre installation.


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Réseaux de distribution basse tension

Le réseau électrique d’un bâtiment doit être composé de tous les éléments qui permettent de faire circuler l’énergie provenant d’un distributeur d’électricité. Cela implique le câblage, le tableau électrique, les interrupteurs, le disjoncteur et le compteur. Le réseau français est alors divisé en différentes lignes à savoir très haute, haute, moyenne et basse. Les réseaux de distribution basse tension sont ainsi destinés aux PME et aux particuliers.

Plus précisément, la basse tension couvre une plage comprise entre 50 et 1 000 volts en régime alternatif. En régime continu, elle couvre une plage comprise entre 120 et 1 500 volts. Lors de l’installation électrique, le professionnel va prendre ceci en compte en fonction des besoins du bâtiment car malgré la différence des tensions, le régime alternatif est bien plus dangereux que le régime continu en cas d’incident.

Pour alimenter une PME, les lignes de distributions basse tension comprises entre 230 et 380 volts sont souvent l’idéal.

La distribution d’électricité du bâtiment ne peut être réalisée qu’une fois le raccordement au réseau public est effectué. L’installation électrique se fera alors en respectant la norme NF C 12-100. Après l’installation, le professionnel pourra effectuer un entretien régulier. Cet entretien pourra alors se poursuivre sous contrat afin de vous garantir la longévité du système global et pour avoir une efficacité accrue tout en sécurisant au mieux les usagers. Ce type de contrat se fait à titre préventif pour détecter au plus tôt les éventuels problèmes à corriger.


Réseaux de distribution haute tension

Si le réseau électrique à basse tension est plus adapté aux PME, les réseaux de distribution haute tension sont quant à eux réservés aux industries très lourdes. Plus exactement, en France on peut distinguer le domaine haute tension A (HTA) et le domaine haute tension B (HTB). La haute tension A peut toutefois être inclus dans le domaine moyenne tension.

En régime alternatif, le domaine haute tension A couvre une plage comprise entre 1 000 et 50 000 volts. En régime continu, il couvre une plage comprise entre 1 500 et 75 000 volts. Cependant, partant du même principe que pour la basse tension, le régime alternatif s’avère être plus dangereux que le régime continu en cas d’incident. En effet, s’il y a moins de contraction musculaire lors d’un cas d’électrocution, il y aura par contre plus de risque de brûlures internes et de réactions chimiques dans le sang.

Le domaine haute tension B quant à lui couvre une tension supérieure à 50 000 volts en régime alternatif et une tension supérieure à 75 000 volts en régime continu. Pour une industrie lourde, la tension idéale est de 63 000 volts ou 90 000 volts. Pour réaliser une installation électrique industrielle dans les normes, contactez donc un professionnel certifié.


INSTALLATION ELECTRIQUE INDUSTRIEL

A partir de l'arrivée du réseau d’électricité, nous réalisons l'ensemble de l''installation électrique de bâtiment industriels ou commerciaux, en neuf ou en rénovation :

  • Transformation et distribution d’énergie électrique HTA et B.T.

  • Fabrication et mise en œuvre d’équipements électriques, tableaux, armoires, coffrets, etc.

  • Communication et courants faibles - Gestion technique centralisée - Surveillance vidéo - Acquisition et signalisation d’état - Contrôle d’accès - Alarme incendie, etc.

  • Câblage réseaux informatiques –fibres optiques

  • Installation d’éclairage

  • Equipement de contrôle et de commande

  • Circuit de mise à la terre

  • Fabrication et conception d’ouvrages métalliques liés à l’activité électrique

  • Etude générale de conception : - Elaboration du cahier des charges - Analyse de risques - Conception selon directives machine - Schémas électriques - Plans de serrurerie

  • Installation sur site et mise en service

  • Entretien et maintenance


Contrats de maintenance

Dépannage 24 heures / 24, 7jours /7


L’électricité industrielle chez Yosate: nos clients

  • Stations de pompage, traitement et épuration de l’eau

  • Stations de traitement des déchets

  • Usines du secteur agroalimentaire, d’alimentation animale, abattoirs et coopératives agricoles

  • Carrières et gravières, usines chimiques, industrie du Bois, Brasserie,

  • Bases aériennes,

  • Industrie de textiles, industrie pharmaceutique…

 

 

Particularités des installations électriques tertiaires

L’électricité tertiaire est régie par la norme NF C15-100 au même titre que le résidentielle. Cependant, les règles de sécurité applicables y sont beaucoup plus importantes et imposent un certain nombre de spécificités.

Les règles de sécurités sont plus importantes en électricité tertiaire que pour une installation domestique".

En effet, Le terme « Électricité tertiaire » fait référence aux installations électriques destinées à un usage professionnel, hors activités de production (secteur primaire) et de transformation (secteur secondaire).

Il concerne donc tous les locaux répondant à une activité de services et ayant vocation à accueillir des travailleurs (ERT) et/ou du public (ERP), d’où l’importance accordée à la sécurité.

Parmi les particularités d’une installation destinée au tertiaire, on notera notamment :


Une alimentation triphasée

Les installations tertiaires (mais aussi industrielles) sont en triphasées. C’est à dire qu’elles comprennent trois phases distinctes permettant de "segmenter" l’installation principale en trois « sous-installations » de puissance identique. Cette particularité permet :

  • Une puissance élevée du compteur (>12 kVA).

  • De prévenir les baisses de tension quand le compteur est très éloigné de la zone de consommation.

  • De faire fonctionner des machines équipées de prises triphasées.

Ce type d’alimentation sous-entend un tableau électrique répondant à des caractéristiques et un matériel différents de ceux d’une installation monophasée telle que généralisée pour un usage résidentiel.


Un coffret d'arrêt d’urgence

Un coffret d’arrêt d’urgence est obligatoire pour tous les établissements recevant du public. Destiné à être manipulé par les services de secours, il doit être de couleur rouge.


Un éclairage très règlementé

La réglementation de l’éclairage des locaux de travail dépasse largement le cadre de la norme NF C15-100 et fait même partie intégrante du code du travail. Entre décret n° 83-721, 83-722, circulaire du 11 avril ou arrêté du 23 octobre … difficile de dresser ici la liste de toutes les contraintes. Retenons juste que l’éclairage des locaux de travail doit répondre à deux notions principales : la performance visuelle et le confort visuel.

  • La première impose de respecter un niveau d’éclairement dont la valeur minimale est fonction du type de tâche effectuée (Travail de bureau, mécanique, ...) et de la nature de la zone éclairée (Couloir, sanitaires, …)

  • De la seconde, dépendent directement : le système d’éclairage (direct, indirect …), les sources lumineuses (fluo, halogène …) ainsi que le type et le positionnement des luminaires.

Bref, c’est compliqué et seul un professionnel averti peut s’y retrouver !


Un éclairage de sécurité

Tout comme les immeubles d’habitation, Les ERT et les ERP doivent obligatoirement avoir un éclairage de sécurité. Il remplit trois objectifs qui déterminent ses trois composants :

  • L'éclairage de sécurité : sécuriser l’évacuation des personnes.

  • Eclairage de balisage : signaler les issues de secours.

  • Eclairage d’ambiance : éviter les effets de panique.

Il doit automatiquement prendre le relai en cas de coupure et être alimenté distinctement de l’alimentation générale. A cet effet, il fonctionne soit via une source unique telle qu’un groupe électrogène, soit grâce à des blocs autonomes d’éclairage de sécurité (B.A.E.S et B.A.E.H)

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